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AFLEUR
Association de Français Langue Etrangère
de l'Université de Rouen
Apprendre le français
Outre l’exigence d’une compréhension minimale requise pour s’inscrire à l’université, il est préférable d’avoir appris le français avant de partir pour la France.
Apprendre le français avant de partir
Avoir appris à parler français représente un gain de temps et une bonne préparation pour le séjour.
Vous pouvez vous informer, auprès des services culturels de l’Ambassade de France de votre pays
d’origine, sur les possibilités offertes dans votre ville ou votre région d’origine : en général, des cours de langue proposés au sein d’un Institut français ou d’une Alliance française.
Pour atteindre un niveau acceptable, il faut suivre au moins une année complète de cours réguliers, participer à des conversations en français, écouter des émissions de radio, lire des journaux
et des livres.
Les lieux d'apprentissage à l'étranger
L'action culturelle de la France à l'étranger s'appuie sur un réseau, dense et dynamique, de plus de 430 établissements implantés dans quelque 150 pays : aux 151 Instituts et Centres
culturels français
s'ajoutent en effet aujourd'hui les 283 Alliances
françaises bénéficiant de l'appui des pouvoirs publics français.
Quant aux structures enseignantes des Alliances françaises, elles sont au nombre de 800 et forment un réseau mondial réparti, en 2003, sur 131 pays.
Elles accueillent plus de 400 000 étudiants et réunissent 1075 comités.
Le Test de connaissance du français
Rappelons que si la procédure d’inscription dans un établissement d’enseignement supérieur français varie selon les niveaux et domaines d’études et selon le profil du candidat (procédure de la
demande d’admission préalable valable ou non), une bonne connaissance de la langue française est recommandée.
Pour accéder à l'enseignement supérieur en France, les étudiants étrangers doivent, s'ils ne sont pas en possession du baccalauréat français, avoir satisfait aux conditions qui permettent l'accès
à l'enseignement supérieur dans le pays où a été obtenu le diplôme de fin d'études secondaires (diplôme, plus - si nécessaire - attestation de réussite aux conditions spécifiques d'accès à
l'université dans le pays où il a été obtenu).
Ils doivent justifier d'un niveau de compréhension de la langue française adapté à la formation envisagée.
Dans le cadre de cette procédure obligatoire, un examen est prévu pour évaluer la compréhension écrite et orale de la langue française et pour apprécier l'expression écrite des candidats : le
Test de connaissance du français (TCF).
Ce test est payant (59 euros) et on peut le passer dans de nombreux centres agréés TCF répartis dans le monde entier. Ces centres de passation prodiguent
bien souvent des cours de français.
Pour une admission en 2e ou 3e cycles (ou dans les semestres équivalents du nouveau système LMD – faire un lien interne vers la page LMD), chaque université définit ses critères d’admission et
organise ses tests linguistiques de façon autonome.
Apprendre le français en France
Avoir suivi des cours de français dans son pays d’origine ne dispense pas toujours d’une formation complémentaire, nécessaire dès l’arrivée en France.
Séjours en famille d’accueil, stages intensifs, séjours linguistiques ou séjours au pair rien de tel qu'une immersion totale
pour apprendre une langue.
Quelques astuces pour améliorer sa pratique du français.
Audition libre dans une université, bibliothèques municipales et cours municipaux du soir, écoute de la radio, tandem avec un étudiant français… de multiples petites astuces permettent
d’améliorer son français au quotidien !
Il est également possible de réaliser un séjour en hôte payant, avec cours collectifs, activités diverses et logement en famille d'accueil. Diverses formules, généralement payantes, sont ainsi
envisageables pour améliorer son français.
Différentes structures offrent la possibilité de suivre des cours de langue et de
civilisation françaises.
Les universités
La plupart des universités sont dotées d'un centre d'apprentissage du français. Après avoir passé un test d'évaluation, on peut assister aux cours ou aux séminaires correspondants à son niveau,
en combinant des avantages non négligeables : tarif avantageux et meilleure connaissance de l’université, qui peut en outre valider le certificat obtenu.
L’Association des centres universitaires d’études françaises pour étrangers (ADCUEFE) est susceptible de vous aider dans votre
démarche : 23 universités françaises universitaires y sont regroupées autour de leur volonté de qualité pédagogique. Cette association propose des programmes de français langue étrangère pour
étudiants et enseignants étrangers.
L'Alliance française
Organisme sérieux et réputé, cette structure offre à l'étudiant diverses possibilités de s'ouvrir à la société française. En effet, tout au long de l'année, elle propose des voyages, des ateliers
de théâtre, des rencontres sportives… L'inscription coûte un peu plus cher qu'à l'université.
Les centres linguistiques
Un répertoire publié chaque année à l’initiative de la Direction générale de la
coopération internationale et du développement (Direction de la coopération culturelle et du français) du Ministère des affaires étrangères donne la liste des formations assurées par les
instituts et les centres linguistiques publics et privés.
Publié chaque année, cet outil de travail, disponible en allemand, anglais, espagnol et français, est destiné principalement au réseau culturel français à l’étranger. Il constitue aussi un
instrument précieux pour quiconque, étudiant ou professionnel, souhaitant construire son propre parcours d’apprentissage de la langue française.
Les 119 centres de langue, répartis dans toute la France, ont communiqué les informations de présentation essentielles (statut, conditions d’inscription, hébergement, activités pédagogiques
complémentaires et activités culturelles) et un descriptif des différents cours proposés.
Dans ce guide, on trouve également les adresses des groupements qui peuvent faciliter le choix d’un établissement et la préparation du séjour en France. Enfin, il retrace l’offre française en
matière de certifications, qui peut permettre à chacun de définir son projet et le type de validation qu’il choisit de viser.
Les autres organismes de formation
Certains organismes sont labellisés par l'Office national de garantie des séjours et stages linguistiques.
Vous pouvez également vous renseigner auprès des Centres d'Information Jeunesse ou encore des comités de jumelage inter-villes pour les échanges.
La formation à l'enseignement du français
Les étudiants ou les enseignants qui se destinent à l’enseignement du français peuvent recevoir à l’université des formations sanctionnées par des diplômes de français langue étrangère (FLE).
Plus de la moitié des universités proposent des formations sanctionnées par des licences et des maîtrises de lettres, de langue ou de sciences du langage, mention français langue étrangère.
Ces diplômes nationaux, délivrés par les universités, sont ouverts aux étrangers et aux Français.
Il est par ailleurs possible de suivre dans certaines universités des études en didactique du français langue étrangère au niveau du troisième cycle.
Le groupement Fle.frréunit 39 établissements universitaires, associatifs, consulaires, publics et privés, liés par un code de déontologie et des engagements
professionnels de qualité. Ces centres bénéficient à ce titre du label Fle.fr. Ce groupement offre par ailleurs aux professeurs de FLE des services en ligne sur internet dont le "Cartable
connecté" et les pages "Offres d'emploi".
Enfin, de nombreuses universités organisent, conjointement avec certains centres linguistiques, des formations courtes, en un an, destinées à de futurs enseignants de français langue étrangère
(FLE). Ces formations sont sanctionnées par des diplômes d’université, comme le Diplôme Supérieur à l’Enseignement du FLE (DAEFLE). L’Association pour la Diffusion de la Pensée Française (ADPF)
peut fournir des informations relatives à ces formations
SOUFFLE, un groupement professionnel des organismes d'enseignement du français langue étrangère, est également susceptible de vous fournir de
informations et contacts.
En savoir plus :www.etudier-en-france.com
Diplômes, tests et certificats
Les diplômes nationaux : le DELF et le DALF
Crées en 1985 par arrêté ministériel et modifiés en 1992 et 2000, le DELF (Diplôme d’études en langue française) et le DALF (Diplôme approfondi de langue française) sont délivrés par le ministère
de l’Education nationale et s’adressent à des publics non francophones.
Ces diplômes, réservés aux personnes de nationalité étrangère, certifient de manière officielle des niveaux de connaissance, de pratique et de maîtrise de la langue française. Aucun titre n’est
requis pour s’y présenter.
Ils se subdivisent en trois certifications distinctes, donnant lieu chacune à la délivrance d’un diplôme propre.
En France, les sessions d’examens sont organisées par les rectorats d’académie.
A l’étranger, l’organisation des examens et la conception des épreuves sont gérées par une Commission nationale dont le siège est au CIEP – Centre international d’études pédagogiques. La liste
des centres d’examen français et étrangers est consultable sur le site du CIEP, à la rubrique DELF-DALF.
La Commission nationale du DELF et du DALF a chargé le CIEP d’engager une réforme du DELF et du DALF en vue de leur harmonisation sur les six niveaux du Cadre européen commun de référence pour
les langues, élaboré par la Division des politiques linguistiques du Conseil de l’Europe.
Depuis le 1er septembre 2005, un nouveau dispositif plus simple et plus léger à organiser a été mis en place. Ce dispositif prévoit 6 diplômes autonomes correspondant chacun à l’un des six
niveaux du Cadre européen commun de référence : DELF A1, DELF A2, DELF B1, DELF B2, DALF C1 et DALF C2.
Le CIEP est pleinement conscient des enjeux que représente ce nouveau dispositif tant en matière de politique linguistique que sur le plan pédagogique et administratif. Afin d’aider à la mise en
oeuvre de cette réforme, un espace d’accompagnement a été mis à disposition par le CIEP.
Le Test de connaissance du français (TCF)
Le TCF a été élaboré à la demande du ministère de l’Education nationale afin de doter la France d’un outil d’évaluation équivalent au TOEFL américain. C'est un test de niveau linguistique en
français langue générale destiné à tous les publics non francophones qui souhaitent, pour des raisons professionnelles ou personnelles, faire valider de façon simple, fiable et rapide leurs
connaissances en français. Ce test standardisé et calibré répond aux critères internationaux d’exigence définis par les experts du domaine : les résultats obtenus sont fiables et comparables
quelle que soit la session à laquelle les candidats s’inscrivent. Ces résultats sont rapportés sur l’échelle de compétence du Conseil de l’Europe.
Le ministère a confié au CIEP la mission d’élaborer ce test destiné à évaluer le niveau de langue des étudiants étrangers.
Ce test est payant (59 euros). On peut le passer dans de nombreux centres agréés (http://www.ciep.fr/tcf/agrees.htm) répartis dans
le monde entier.
Sont dispensés de cet examen :
- les ressortissants des États où le français est langue officielle ;
- les étudiants étrangers issus des sections bilingues françaises figurant sur une liste établie conjointement par les ministères de l'éducation nationale et des affaires étrangères ;
- les titulaires du DALF (Diplôme approfondi de langue française) ;
- les candidats qui ont passé le test organisé par la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP) et ont obtenu la note de 16/20 à l'épreuve d'expression écrite.
En savoir plus… (www.education.gouv.fr)
Pour les étudiants étrangers résidant déjà en France et qui souhaitent déposer une demande d’admission préalable (DAP) en 1er cycle dans un établissement supérieur français ou dans une école
d’architecture, le TCF-DAP (test de connaissance du français, demande d'admission préalable) a été créé et remplace, depuis février 2004, le test d'entrée à l'Université, prodigué jusqu’ici en
France par le premier établissement auprès duquel est déposée la demande d’admission préalable et dans le pays d’origine par le service culturel de l’ambassade de France (dit test de février ou
test des ambassades).
Il est élaboré et corrigé par le CIEP (Centre International Etudes Pédagogiques).
http://www.ciep.fr/tcfdap/
En savoir plus… (www.ciep.fr)
En savoir plus sur le DELF et le DALF
Les diplômes de l’Alliance française
Il existe cinq diplômes de français général :
Les épreuves écrites sont conçues et corrigées à Paris. Les épreuves orales sont évaluées sur place. L’habilitation à faire passer ces épreuves est délivrée par l’Alliance Française de Paris.
Alliance française de Paris
101, boulevard Raspail
75270 Paris Cedex 06
Les examens et le Test d'Évaluation du Français de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris
Les huit examens de la CCIP évaluent à différents niveaux les compétences en français appliquées aux principaux domaines du monde professionnel : affaires, entreprises, tourisme, droit,
secrétariat, sciences et techniques. Ce sont des examens pratiques qui testent la compétence de communication écrite et orale dans les principales situations de la vie professionnelle.
Les diplômes d'université
Le Certificat pratique de langue française 1er degré (CPLF), le Diplôme d’études françaises 2e degré (DEF), le Diplôme supérieur d’études françaises (DSEF) ont été créés en 1961.
Ils sont réservés aux étudiants étrangers et délivrés par les universités habilitées par arrêté du ministre de l’Education nationale après avis du conseil de l’Enseignement supérieur.
Les candidats doivent justifier, pour certains diplômes, du baccalauréat français ou d’un titre étranger admis en équivalence du baccalauréat français.
Ces trois diplômes sont communs à l’ensemble des centres universitaires mais certaines universités ont par ailleurs créé des diplômes internes.
Choisir une formation
Pour choisir une formation, il convient en premier lieu de réaliser votre bilan personnel, en faisant le point sur votre personnalité, vos ambitions
professionnelles,
vos aptitudes, vos acquis, vos possibilités financières.
Faire le point sur ses attentes et ses possibilités
Il vous faudra en outre évaluer votre cursus et vos résultats scolaires ou universitaires antérieurs. Ainsi, pour une inscription en 1er cycle, vous devrez rechercher à quelle série de
baccalauréat français correspond votre diplôme de fin d'études secondaires ; pour entrer en 2e ou 3e cycle, il vous faudra évaluer à combien d'années d'études supérieures après le bac correspond,
en France, le niveau atteint dans votre pays d'origine.
Enfin, il sera également nécessaire de déterminer votre niveau de connaissance en français.
Ces pages vous aideront à dresser votre bilan personnel pour mieux définir votre stratégie de formation : www.etudier-en-france.com
Choisir une filière et un établissement : l’orientation
La plupart des étudiants étrangers désirant entreprendre des études en France ont déjà défini un projet personnel : la majorité viennent y compléter leur formation. Mais même à ce stade, il est
important de ne pas écarter, parmi les possibilités envisageables, d'autres formations susceptibles d'être plus pertinentes sur le marché de l'emploi du pays d'origine.
Les choix d'orientation doivent se fonder sur une profonde motivation personnelle, que vous pourrez confronter à des arguments réalistes ainsi qu’à l'avis de proches, de professeurs ou de
connaissances qui, par leur expérience, peuvent vous aider dans vos orientations.
Une fois votre filière professionnelle déterminée, il vous faudra choisir, au sein du système
d’enseignement supérieur français très diversifié, le type d'établissement qui vous intéresse et qui acceptera de vous recevoir.
Vous pourrez opter pour l'enseignement public ou l'enseignement privé, l'université ou une école, des études courtes à vocation professionnelle ou des études longues plus générales…
Pour bien s’orienter, il est nécessaire de disposer de l’information la plus complète et pertinente possible. Mais celle-ci n’est pas toujours facilement disponible…
Où s’informer ?
A l’étranger
En France et sur le net
En France, d’autres lieux d'information vous aident à faire le point sur votre orientation ou votre
insertion professionnelle et vous renseignent dans les domaines de l'éducation et de la formation :
Enfin, pour tester votre décision concernant l’orientation choisie, n’hésitez pas, avant de vous lancer, à vous poser quelques "bonnes questions" sur vos attentes, votre choix, vos capacités :
"Ai-je choisi ma filière sans me laisser influencer ?",
"Ai-je conscience des capacités et efforts requis ?",
"Ai-je bien évalué les débouchés professionnels ?",
"Puis-je m’imaginer vivre dans cette ville/région, aller dans cette université/école… ?",
"Ai-je prévu des solutions de repli ?"…
Le LMD
Les études en France s'organisent autour de trois niveaux de sortie : la Licence, le Master, le Doctorat (LMD).
Le Plan d'action pour la mobilité
Dans le cadre du processus initié à la Sorbonne en 1998, le Plan d'action pour la mobilité (PAM) adopté par les chefs d'État, à Nice le 14 décembre 2000 a représenté une étape pleinement
confirmée par la conférence de Prague et répondant aux quatre exigences suivantes :
Le Plan d'action pour la mobilité est conçu comme une boite à outils comprenant 42 mesures, à disposition de tous et énonce des objectifs et des préconisations concrètes.
Afin de traduire en actes ces engagements, le ministère chargé de l'enseignement supérieur s’est engagé en France dans quatre mesures particulières :
La généralisation du système des crédits (ECTS)
La construction des études supérieures autour des trois grades que sont la licence, le master et le doctorat, doit améliorer la lisibilité de parcours construits en unités d'enseignement
valorisables en crédits européens : 180 crédits pour une licence, 300 crédits pour un master. Les formations sont organisées en semestre.
Ce système permettra aux étudiants effectuant leurs études principales en France d'obtenir des crédits lors de leur séjour à l'étranger et aux étudiants étrangers d'obtenir des crédits en
France.
La délivrance, dans le cadre de la mobilité internationale, d'une annexe descriptive au diplôme dite "supplément au diplôme" sera mise en oeuvre pour faciliter la mobilité internationale en
attestant les connaissances et compétences acquises par le diplôme.
Ainsi, la nouvelle architecture de l'enseignement supérieur s'articule sur trois niveaux et se découpe en semestres validés chacun par 30 crédits européens (ECTS) :
La création des bourses de mobilité
Les bourses de mobilité ont été créées pour les étudiants bénéficiaires d'une bourse sur critères sociaux ou bénéficiaires d'une allocation d'études afin de leur permettre, quelques soient les
ressources familiales, d'organiser leur mobilité.
A la rentrée 2004, 45 000 bourses mensuelles d'un montant de 389 euros sont disponibles (cf. circulaire du 21 juillet 2003). (www.sup.adc.education.fr)
La création des universités européennes d'été
Depuis 2000, les établissements d'enseignement supérieur se sont mobilisés dans le cadre de partenariats, non seulement entre établissements français, européens et internationaux, mais également
avec les collectivités territoriales, les institutions culturelles, des associations afin de créer des universités
européennes d'été).
Ce dispositif a permis depuis sa création en 2000 de mettre en place 82 universités d'été en mobilisant plus de 5000 étudiants et de nombreux enseignants français et étrangers.
La création du Conseil national pour le développement de la mobilité internationale des étudiants
Sur la base du rapport "Un plan d'action pour améliorer l'accueil des étudiants étrangers" rédigé par le Professeur Elie Cohen, le ministère des affaires étrangères et le ministère de l'éducation
nationale ont décidé un ensemble de mesures visant à améliorer les conditions matérielles et administratives d'accueil en France des étudiants étrangers, parmi lesquelles la création d'un Conseil
national pour le développement de la mobilité internationale des étudiants, placé auprès du ministre chargé de l'enseignement supérieur et du ministre des affaires étrangères.
Le CNOUS participe activement aux travaux de ce conseil, dont l’objet, s’il correspond aux préoccupations qui sous-tendent la réforme du LMD, est bien plus large.
Son travail se situe ainsi dans le cadre du Séminaire sur
l’attractivité de la France, démarche de mobilisation sur le long terme lancée par le Premier Ministre en juin 2003.
Le Conseil national pour le développement de la mobilité internationale des étudiants rédige un rapport annuel : pour l’année 2003-2004, ce rapport s'intitule "Stratégies de développement de la mobilité internationale des étudiants et attractivité de
l'enseignement supérieur français".
Au niveau des universités
Certaines universités proposent déjà certaines de leurs formations organisées selon le schéma européen : Lille 2, Artois, Valenciennes…
C'est auprès des établissements qui vous intéressent que vous aurez les informations les plus complètes sur les études qu'ils dispensent et sur leur organisation.
L’Agence de mutualisation des universités (AMUE) a élaboré un dossier qui donne quelques repères historiques et textes officiels… et
propose un lieu d'information et d'échanges.
S'informer sur le LMD
La construction de l'Espace européen de l'enseignement supérieur et de la recherche est une initiative intergouvernementale, initiée à la Sorbonne en 1998, poursuivie à Bologne en 1999, à Prague
en 2001 et à Berlin en 2003.
Fondée sur une volonté commune des États, cette politique lancée en 1998 par quatre pays (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie et France) concerne désormais 40 États de la "Grande Europe".
Deux sites internet vous permettront de vous familiariser avec la mise en place du LMD en France :
Pour des informations plus précises, il convient de consulter directement les pages internet de l’université ou de l’école au sein de laquelle vous envisagez vos études.
S'inscrire
Venir en France pour commencer des études supérieures
Pour accéder à l'enseignement supérieur en France, les étudiants étrangers doivent, s'ils ne sont pas en possession du baccalauréat français, avoir satisfait aux conditions qui permettent l'accès
à l'enseignement supérieur dans le pays où a été obtenu le diplôme de fin d'études secondaires (diplôme, plus - si nécessaire - attestation de réussite aux conditions spécifiques d'accès à
l'université dans le pays où il a été obtenu).
Ils devront justifier d'un niveau de compréhension de la langue française adapté à la formation envisagée.
Les procédures d'admission varient en fonction du type d'établissement et de la filière de formation envisagée :
Attention ! : il existe deux formulaires de demande d'inscription préalable selon le pays où vous résidez :
Sont dispensés de cette procédure, et peuvent donc présenter directement une demande d'inscription à l'université de leur choix, les étudiantes et étudiants étrangers :
Dans le cadre de cette procédure obligatoire, un examen est prévu : Test de connaissance du français (TCF DAP) pour la demande
d’admission préalable pour évaluer la compréhension écrite et orale de la langue française et pour apprécier l'expression écrite des candidats. Cet examen est payant (59 euros).
Sont dispensés de cet examen :
Poursuivre des études en France
En fonction des études que vous avez déjà suivies et/ou des diplômes déjà obtenus, vous pouvez solliciter votre admission dans une formation supérieure.
L'établissement dans lequel vous souhaitez étudier est le seul habilité à valider votre formation antérieure, c'est-à-dire à vous autoriser à :
Attention : un diplôme peut être validé par un établissement et ne pas l'être par un autre. La réponse à toute demande relève de l'entière responsabilité du président de l'université sur
proposition d'une commission pédagogique (qui se prononcera notamment sur la compatibilité entre les contenus des diplômes présentés et les exigences de la formation sollicitée ; le niveau
linguistique sera également pris en compte).
Informations et documents à fournir, formulaires à remplir
Lorsque la demande d'inscription doit être faite en utilisant le dossier de demande d'admission préalable, le candidat devra fournir toutes les pièces demandées dans la notice explicative jointe
au dossier à remplir.
Dans les cas où le dossier de demande d'admission préalable n'est pas exigé à l'appui de la demande d'inscription, l'étudiant devra fournir :
Ainsi, les procédures d’inscription et les formulaires différent selon votre situation.
Ces divers formulaires sont disponibles sur le site du Ministère de l’Education nationale :
Le calendrier et les modalités d’une demande d’admission préalable en premier cycle dans une université
L’inscription dans une filière d’études en France se prépare plusieurs mois à l’avance et les délais à respecter sont impératifs. Ainsi, les démarches pour une candidature en premier cycle
débutent près d’un an avant l’arrivée en France :
Lorsque la filière d’études et les établissements d’enseignements supérieurs possibles sont choisis, le candidat aux études de 1er cycle en France doit retirer en décembre, ou obtenir par
courrier en langue française, un dossier de demande d’admission préalable auprès du service culturel de l’ambassade de France dans son pays d’origine ou de résidence. Ce dossier est aussi
accessible téléchargeable sur le site internet du ministère de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche.
La demande d’admission préalable est obligatoire pour toute première inscription en premier cycle d’études universitaires, première année de médecine et/ou d’odontologie, première année de
pharmacie ou première année de capacité en droit, lorsque le candidat est titulaire d’un diplôme étranger de fin d’études secondaires.
Le choix de l’université
Dans tous les cas, l’étudiant est autorisé à demander deux universités classées par ordre de préférence, sauf pour la région parisienne qui comprend trois académies (Paris, Créteil, Versailles)
où une seule université peut être choisie.
Le formulaire de demande d’admission préalable, une fois rempli et accompagné de toutes les pièces requises, doit être retourné ou déposé au service qui l’a délivré à l’étranger, ou en France à
la première université choisie ; en cas de refus, celle-ci le transmettra à la seconde université.
En cas de refus
Si les deux universités répondent négativement et si les notes obtenues au test linguistique le permettent, un recours est possible en déposant une demande de réorientation avant le 10 juillet
auprès du ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche (Direction de l’enseignement supérieur, Bureau de la vie étudiante, 99, rue de Grenelle - 75357 Paris 07 SP) qui
fera connaître sa réponse avant le 15 septembre.
Tout refus d’inscription en deuxième cycle ne donne pas systématiquement le droit à une inscription en premier cycle.
Il est donc conseillé de déposer, parallèlement à la demande d’inscription en deuxième cycle, une demande d’admission préalable en premier cycle.
Les recours
La lettre de recours doit être accompagnée de la photocopie du récépissé de dépôt du formulaire numéroté, de la photocopie des réponses négatives des universités avec les notes obtenues aux
épreuves de français, d’une photocopie du ou des titres donnant accès à l’enseignement supérieur dans le pays d’obtention et de la traduction officielle de ce ou ces titres.
Les test d’évaluation linguistique (TCF-DAP)
Les étudiants étrangers résidant déjà en France et qui souhaitent déposer une demande d’admission préalable (DAP) en premier cycle dans un établissement supérieur français ou dans une école
d’architecture doivent déposer leur dossier de demande d’admission préalable dans l’université de premier choix et s’inscrire au TCF
(formule DAP) grâce à la fiche G qui se trouve dans le dossier. L’université les convoquera pour la passation du TCF pour la DAP dans ses locaux vers la fin du mois de février (entre le 21 et le
28 février 2005 pour l’année universitaire 2005-2006).
Pour les étudiants étrangers ne résidant pas en France, la période de passation du TCF est la même et il convient d’interroger directement le centre de passation le plus proche.
Pour une admission en 2e ou 3e cycles, chaque université définit ses critères de sélection et organise ses tests linguistiques de façon autonome.
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